La bible: le code secret

By until2012

Peut-il y avoir vraiment un code dans la Bible qui rapporte des événements des milliers d’années avant qu’ils se produisent, qui raconte notre histoire future, qui puisse révéler un avenir qui n’existe pas encore pour nous ?

 

Comment ça marche…
Le codage de l’information sur le présent et le passé dans la Bible était réalisé d’une manière mathématique qui se situait mathématiquement au-delà de la probabilité et elle ne se reproduisait dans aucun autre texte…

Le code de la Bible a été trouvé dans la version originale en hébreu de l’Ancien Testament, la Bible telle qu’elle fut écrite à l’origine. Le code de la Bible est œcuménique, l’information s’adresse à tous, mais le code n’existe qu’en hébreu parce que c’est la langue originale de la Bible…

Le premier savant moderne, celui qui comprit la mécanique du système solaire et découvrit la gravité, Sir Isaac Newton, était certain qu’il y avait un code secret dans la Bible qui révélerait l’avenir. Il apprit l’hébreu et passa la moitié de sa vie à tenter de le trouver.
En fait, c’était pour Newton, selon son biographe, une obsession… le grand physicien croyait qu’il existait dans la Bible, une prophétie cachée de l’histoire de l’humanité.
« Newton, » écrit Keynes, « était certain que la Bible, en fait, l’univers entier, était un cryptogramme rédigé par le Tout-Puissant et voulait “déchiffrer l’énigme du cerveau de Dieu, l’énigme des événements passés et futurs divinement conçus” ».

Newton cherchait toujours le code de la Bible quand il mourut

 

La découverte qui a échappé à Isaac Newton fut faite par Rips parce que ce dernier avait à sa disposition un outil que Newton n’avait pas : un ordinateur. Le texte caché de la Bible était codé à l’aide d’une “serrure à retardement” qui ne s’ouvrirait que lorsque le premier ordinateur aurait été inventé…

La Bible est construite comme de gigantesques mots croisés. Elle comporte, du début à la fin, des mots codés qui nous racontent une histoire cachée…
Mais c’est plus qu’un simple code alterné. S’entrecroisant tout au long du texte connu de la Bible dans son intégralité, caché dans le texte hébreu de l’Ancien Testament, se trouve un réseau complexe de mots, de phrases : une nouvelle révélation.

 

Il y a une Bible sous la Bible…

Une fois qu’il a trouvé le mot clef, l’ordinateur peut alors rechercher l’information qui s’y rapporte. Au fur et à mesure, il retrouve les noms, les dates et les lieux qui y sont rattachés : Rabin, Amir, Tel-Aviv, l’année de l’assassinat, tous codés ensemble dans le même passage de la Bible…
Rips expliqua la méthode en se servant de la guerre du Golfe comme exemple :
« Nous avons demandé à l’ordinateur de chercher Saddam Hussein, dit-il. Puis nous avons cherché des mots qui s’y rapportaient pour voir s’ils apparaissaient de manière mathématiquement significative. Avec la guerre du Golfe, nous avons trouvé : les missiles Scud avec les missiles russes, et la date à laquelle la guerre commencerait était codée avec le nom de Hussein ».

 

Les mots s’entrecroisaient. De manière cohérente, le code de la Bible crée des mots croisés qui révèlent l’information afférente. Avec « Bill Clinton », « Président ». Avec « débarquement sur la Lune, les mots : « vaisseau spatial » et « Apollo 11 ». Avec « Hitler », « nazi ». Avec « Kennedy », « Dallas ». Avec « Anouar el-Sadate », le nom de son assassin, la date à laquelle il a été tué, le lieu du drame.
Expérience après expérience, ces mots croisés furent trouvés seulement dans la Bible… dans aucun autre livre, ni des textes témoins de dix millions de mots.

 

Selon Rips, il y a un nombre infini de mots croisés dans la Bible. Chaque fois qu’un mot est découvert dans le code, de nouveaux mots croisés apparaissent. Les mots afférents se croisent verticalement, horizontalement et diagonalement…

Nous pouvons utiliser l’assassinat de Rabin comme un cas de figure.
Nous avons demandé à l’ordinateur de chercher dans la Bible, le nom « Yitzhak Rabin ». Il n’est apparu qu’une fois…
Croisant ainsi le nom de Yitzhak Rabin, nous avons trouvé les mots « l’assassin assassinera ». Les chances que le nom entier de Rabin apparaisse associé à la prédiction de son assassinat sont de une sur trois mille.

J’ai pris l’avion pour Israël afin d’alerter Rabin, le 1er septembre 1994. Mais ce fut un an après sa mort que nous trouvâmes le nom de son assassin : « Amir » était codé dans le même passage…
Le nom d’Amir s’était trouvé là pendant trois mille ans, attendant que nous le découvrions.

Mais le code de la Bible n’est pas une boule de cristal : vous ne pouvez rien trouver si vous ne savez pas ce que vous cherchez…

 

À l’évidence, cela n’était pas du Nostradamus, paroles qu’on peut interpréter de façon qu’elles correspondent à n’importe quel événement. Au lieu de cela, il y avait des détails précis que ceux que rapporta la chaîne CNN : le nom de Rabin, le nom de son assassin, l’année de l’attentat. Bref, tout, à l’exception du nom d’Amir avait été trouvé avant que cela advînt.

Néanmoins, cela restait difficile à croire… Comme on pouvait s’y attendre, certains savants classiques ne peuvent pas accepter cela. L’un d’eux, un statisticien australien, a attaqué le code de la Bible avant que Rips eût publié ses travaux et que les preuves mathématiques eussent été fournies.
« De toue façon, poursuit Hasofer, observe-t-il, l’utilisation de tests statistiques dans les affaires de foi soulève de graves problèmes. »
Rips rétorque que son adversaire à tort en science et tort en matière de religion… Bien sûr que l’on peut trouver le nom de Saddam Hussein dans n’importe quel ensemble de données assez vaste, mais vous ne trouvez pas Scud, missiles russes et le jour où la guerre a commencé ; tout cela dans le même texte et à l’avance. Que l’on prenne en considération un texte de 100 000 signes ou 100 millions de signes n’a aucune importance. On n’y trouvera pas d’information cohérente, sauf dans la Bible…

 

« Une vaste part de l’humanité suppose de nos jours que la Bible n’est que folklore ancien et mythes, et que la science offre la seule image fiable de la réalité. D’autres disent que la Bible, parole de Dieu, doit être vraie et donc que la science doit être dans l’erreur. Je pense que, lorsque nous les comprendrons assez bien toutes les deux, science et religion s’accorderont et que nous aurons une théorie des champs unifiée. »

 

 

 

 

 

 

 

 

La Bible serait peut-être en fait un code qui permettrais de découvrir notre futur et notre passé. Ainsi les assassinats de John F. Kennedy, Anouar El Sadate et plus près de nous, Yzaak Rabin, y étaient annoncés avec des détails étonnamment précis qui laissent, il est vrai, quelque peu songeur.

 

 

Dans le cas de Sadate, le nom et le prénom du meurtrier, la date et le lieu de l’attentat, ainsi que le mode d’exécution y étaient indiqués. L’existence de ce code a, en effet, été découverte par le Dr Elyahu Rips, mathématicien israélien considéré par ses pairs comme un génie des mathématiques, expert international de la Théorie des groupes sur laquelle se fonde la physique quantique. Depuis cette étonnante déclaration de Rips, l’existence d’un code dans la Bible a été confirmée par des mathématiciens de grand renom, parmi lesquels des mathématiciens des Universités américaines de Harvard et de Yale, ainsi que de l’Université Hébraïque. Il est capital de savoir qu’aucune réfutation officielle de cette découverte n’a été émise depuis, car la science traditionnelle est impuissante face à ce phénomène qu’elle n’est pas en mesure d’expliquer, ni d’ailleurs de contester sur des bases scientifiques.

Ce livre étonnant nous apprend, exemples «décodés» à l’appui, que le code inclus dans la Bible fonctionne en réalité comme un programme informatique. Pour arriver à le déchiffrer et donc à interpréter le «livre sacré» comme il devait être lu, il fallait l’aide de l’ordinateur. Newton s’était déjà intéressé à un possible Code de la Bible : Drosnin nous indique en effet que toute sa vie, Newton a essayé de prouver que la Bible renfermait le destin de l’Humanité. Persuadé de l’existence d’un code cryptant les saintes écritures, Newton n’arriva cependant jamais à trouver la clef de celui-ci.

 

En fait, il lui manquait le décodeur indispensable pour ce faire : l’ordinateur, visiblement seul capable de déchiffrer ce code. Il aurait été possible de décoder la bible sans ordinateur, mais ce travail aurait nécessité des centaines d’années de travail. Le processus utilisé est celui des matrices : en supprimant certaines lignes et tous les espaces. Il faut cependant enlever ceux-ci sur une base régulière, par exemple on supprime une ligne sur trois tout le temps, on enlève les espaces et on essaie de trouver des mots parmis ce ramassis de lettres. Les mots qui ont un rapport entre eux sont placés dans une seule et même matrice comme, par exemple, les mots qui annonçaient les assasinats.

 

C’est pourquoi nous n’avions jamais ou presque jamais entendu parler de ce fameux code. L’ordinateur peut exécuter le travail en quelques secondes et on peut effectuer la recherche de mots clés facilement. Selon ce code, la fin du monde est prévue pour 2012. La Terre devrait être détruite entièrement par un astéroïde. Quand j’ai entendu “2012″, je me suis dit que j’avais entendu parler de cette date il n’y a pas longtemps. J’ai fouillé sur le site et j’ai trouvé: les 13 crânes de crystal sont supposés se rencontrer en 2012 pour apporter la sagesse a l’humanité. Pourrait-il y avoir un fond de vérité à ce code secret? Nous ne le saurons sûrement pas avant 2012…

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