La bible: le code secret

juin 29, 2008 par until2012

Peut-il y avoir vraiment un code dans la Bible qui rapporte des événements des milliers d’années avant qu’ils se produisent, qui raconte notre histoire future, qui puisse révéler un avenir qui n’existe pas encore pour nous ?

 

Comment ça marche…
Le codage de l’information sur le présent et le passé dans la Bible était réalisé d’une manière mathématique qui se situait mathématiquement au-delà de la probabilité et elle ne se reproduisait dans aucun autre texte…

Le code de la Bible a été trouvé dans la version originale en hébreu de l’Ancien Testament, la Bible telle qu’elle fut écrite à l’origine. Le code de la Bible est œcuménique, l’information s’adresse à tous, mais le code n’existe qu’en hébreu parce que c’est la langue originale de la Bible…

Le premier savant moderne, celui qui comprit la mécanique du système solaire et découvrit la gravité, Sir Isaac Newton, était certain qu’il y avait un code secret dans la Bible qui révélerait l’avenir. Il apprit l’hébreu et passa la moitié de sa vie à tenter de le trouver.
En fait, c’était pour Newton, selon son biographe, une obsession… le grand physicien croyait qu’il existait dans la Bible, une prophétie cachée de l’histoire de l’humanité.
« Newton, » écrit Keynes, « était certain que la Bible, en fait, l’univers entier, était un cryptogramme rédigé par le Tout-Puissant et voulait “déchiffrer l’énigme du cerveau de Dieu, l’énigme des événements passés et futurs divinement conçus” ».

Newton cherchait toujours le code de la Bible quand il mourut

 

La découverte qui a échappé à Isaac Newton fut faite par Rips parce que ce dernier avait à sa disposition un outil que Newton n’avait pas : un ordinateur. Le texte caché de la Bible était codé à l’aide d’une “serrure à retardement” qui ne s’ouvrirait que lorsque le premier ordinateur aurait été inventé…

La Bible est construite comme de gigantesques mots croisés. Elle comporte, du début à la fin, des mots codés qui nous racontent une histoire cachée…
Mais c’est plus qu’un simple code alterné. S’entrecroisant tout au long du texte connu de la Bible dans son intégralité, caché dans le texte hébreu de l’Ancien Testament, se trouve un réseau complexe de mots, de phrases : une nouvelle révélation.

 

Il y a une Bible sous la Bible…

Une fois qu’il a trouvé le mot clef, l’ordinateur peut alors rechercher l’information qui s’y rapporte. Au fur et à mesure, il retrouve les noms, les dates et les lieux qui y sont rattachés : Rabin, Amir, Tel-Aviv, l’année de l’assassinat, tous codés ensemble dans le même passage de la Bible…
Rips expliqua la méthode en se servant de la guerre du Golfe comme exemple :
« Nous avons demandé à l’ordinateur de chercher Saddam Hussein, dit-il. Puis nous avons cherché des mots qui s’y rapportaient pour voir s’ils apparaissaient de manière mathématiquement significative. Avec la guerre du Golfe, nous avons trouvé : les missiles Scud avec les missiles russes, et la date à laquelle la guerre commencerait était codée avec le nom de Hussein ».

 

Les mots s’entrecroisaient. De manière cohérente, le code de la Bible crée des mots croisés qui révèlent l’information afférente. Avec « Bill Clinton », « Président ». Avec « débarquement sur la Lune, les mots : « vaisseau spatial » et « Apollo 11 ». Avec « Hitler », « nazi ». Avec « Kennedy », « Dallas ». Avec « Anouar el-Sadate », le nom de son assassin, la date à laquelle il a été tué, le lieu du drame.
Expérience après expérience, ces mots croisés furent trouvés seulement dans la Bible… dans aucun autre livre, ni des textes témoins de dix millions de mots.

 

Selon Rips, il y a un nombre infini de mots croisés dans la Bible. Chaque fois qu’un mot est découvert dans le code, de nouveaux mots croisés apparaissent. Les mots afférents se croisent verticalement, horizontalement et diagonalement…

Nous pouvons utiliser l’assassinat de Rabin comme un cas de figure.
Nous avons demandé à l’ordinateur de chercher dans la Bible, le nom « Yitzhak Rabin ». Il n’est apparu qu’une fois…
Croisant ainsi le nom de Yitzhak Rabin, nous avons trouvé les mots « l’assassin assassinera ». Les chances que le nom entier de Rabin apparaisse associé à la prédiction de son assassinat sont de une sur trois mille.

J’ai pris l’avion pour Israël afin d’alerter Rabin, le 1er septembre 1994. Mais ce fut un an après sa mort que nous trouvâmes le nom de son assassin : « Amir » était codé dans le même passage…
Le nom d’Amir s’était trouvé là pendant trois mille ans, attendant que nous le découvrions.

Mais le code de la Bible n’est pas une boule de cristal : vous ne pouvez rien trouver si vous ne savez pas ce que vous cherchez…

 

À l’évidence, cela n’était pas du Nostradamus, paroles qu’on peut interpréter de façon qu’elles correspondent à n’importe quel événement. Au lieu de cela, il y avait des détails précis que ceux que rapporta la chaîne CNN : le nom de Rabin, le nom de son assassin, l’année de l’attentat. Bref, tout, à l’exception du nom d’Amir avait été trouvé avant que cela advînt.

Néanmoins, cela restait difficile à croire… Comme on pouvait s’y attendre, certains savants classiques ne peuvent pas accepter cela. L’un d’eux, un statisticien australien, a attaqué le code de la Bible avant que Rips eût publié ses travaux et que les preuves mathématiques eussent été fournies.
« De toue façon, poursuit Hasofer, observe-t-il, l’utilisation de tests statistiques dans les affaires de foi soulève de graves problèmes. »
Rips rétorque que son adversaire à tort en science et tort en matière de religion… Bien sûr que l’on peut trouver le nom de Saddam Hussein dans n’importe quel ensemble de données assez vaste, mais vous ne trouvez pas Scud, missiles russes et le jour où la guerre a commencé ; tout cela dans le même texte et à l’avance. Que l’on prenne en considération un texte de 100 000 signes ou 100 millions de signes n’a aucune importance. On n’y trouvera pas d’information cohérente, sauf dans la Bible…

 

« Une vaste part de l’humanité suppose de nos jours que la Bible n’est que folklore ancien et mythes, et que la science offre la seule image fiable de la réalité. D’autres disent que la Bible, parole de Dieu, doit être vraie et donc que la science doit être dans l’erreur. Je pense que, lorsque nous les comprendrons assez bien toutes les deux, science et religion s’accorderont et que nous aurons une théorie des champs unifiée. »

 

 

 

 

 

 

 

 

La Bible serait peut-être en fait un code qui permettrais de découvrir notre futur et notre passé. Ainsi les assassinats de John F. Kennedy, Anouar El Sadate et plus près de nous, Yzaak Rabin, y étaient annoncés avec des détails étonnamment précis qui laissent, il est vrai, quelque peu songeur.

 

 

Dans le cas de Sadate, le nom et le prénom du meurtrier, la date et le lieu de l’attentat, ainsi que le mode d’exécution y étaient indiqués. L’existence de ce code a, en effet, été découverte par le Dr Elyahu Rips, mathématicien israélien considéré par ses pairs comme un génie des mathématiques, expert international de la Théorie des groupes sur laquelle se fonde la physique quantique. Depuis cette étonnante déclaration de Rips, l’existence d’un code dans la Bible a été confirmée par des mathématiciens de grand renom, parmi lesquels des mathématiciens des Universités américaines de Harvard et de Yale, ainsi que de l’Université Hébraïque. Il est capital de savoir qu’aucune réfutation officielle de cette découverte n’a été émise depuis, car la science traditionnelle est impuissante face à ce phénomène qu’elle n’est pas en mesure d’expliquer, ni d’ailleurs de contester sur des bases scientifiques.

Ce livre étonnant nous apprend, exemples «décodés» à l’appui, que le code inclus dans la Bible fonctionne en réalité comme un programme informatique. Pour arriver à le déchiffrer et donc à interpréter le «livre sacré» comme il devait être lu, il fallait l’aide de l’ordinateur. Newton s’était déjà intéressé à un possible Code de la Bible : Drosnin nous indique en effet que toute sa vie, Newton a essayé de prouver que la Bible renfermait le destin de l’Humanité. Persuadé de l’existence d’un code cryptant les saintes écritures, Newton n’arriva cependant jamais à trouver la clef de celui-ci.

 

En fait, il lui manquait le décodeur indispensable pour ce faire : l’ordinateur, visiblement seul capable de déchiffrer ce code. Il aurait été possible de décoder la bible sans ordinateur, mais ce travail aurait nécessité des centaines d’années de travail. Le processus utilisé est celui des matrices : en supprimant certaines lignes et tous les espaces. Il faut cependant enlever ceux-ci sur une base régulière, par exemple on supprime une ligne sur trois tout le temps, on enlève les espaces et on essaie de trouver des mots parmis ce ramassis de lettres. Les mots qui ont un rapport entre eux sont placés dans une seule et même matrice comme, par exemple, les mots qui annonçaient les assasinats.

 

C’est pourquoi nous n’avions jamais ou presque jamais entendu parler de ce fameux code. L’ordinateur peut exécuter le travail en quelques secondes et on peut effectuer la recherche de mots clés facilement. Selon ce code, la fin du monde est prévue pour 2012. La Terre devrait être détruite entièrement par un astéroïde. Quand j’ai entendu “2012″, je me suis dit que j’avais entendu parler de cette date il n’y a pas longtemps. J’ai fouillé sur le site et j’ai trouvé: les 13 crânes de crystal sont supposés se rencontrer en 2012 pour apporter la sagesse a l’humanité. Pourrait-il y avoir un fond de vérité à ce code secret? Nous ne le saurons sûrement pas avant 2012…

Les web-bots

juin 29, 2008 par until2012

Au début, le WB été destinés a la spéculation boursiere.

Cette recherche nécessite des petits programmes appelés robots ou agents logiciels, ils recherchent des mots clés sur l espace infini qu est Internet  en le balayant en permanence.

Les WB cherche a décoder l inconscient collectif de la planete a l aide de balayage systématique du language utilisé sur des millions de sites web.

 

Ce programme cherche sur le web pour trouver des indices sur ce que l avenir nous réserve. Les prédictions qui en résultent sont aussi énigmatiques que les Oracles du monde antique mais elles sont tout aussi alarmantes.

 

Prédictions : Attaques contre Israel ou un violent tremblement de terre sur la cote ouest !

A prédit les attaques du 11/09/2001 !

Et ses prédictions sont tres alarmantes pour le futur = Cataclysme planétaire pour 2012 !

Le champs magnétique terrestre

juin 29, 2008 par until2012

La découverte du magnétisme terrestre est attribuée à Sir William Gilbert. Il était le médecin de la reine Elisabeth 1re d’Angleterre. Dès 1 600, il publia un traité intitulé De Magnete dans lequel il explique les grands principes du champ magnétique terrestre.

Bien sûr, ces explications sont sommaires. Cependant, malgré notre avancée technologique, les scientifiques ne savent toujours pas exactement comment sont produites ces forces magnétiques.

L’origine du champ magnétique

Aujourd’hui, on sait localiser le moteur du champ magnétique. Il se situe dans le noyau de la Terre, à 2 900 kilomètres sous nos pieds.
Le noyau externe, liquide, formé essentiellement de fer et de nickel et conducteur d’électricité, est en mouvement autour d’une graine solide.
Le noyau est également une dynamo qui s’auto-entretient : les courants électriques entretiennent le champs magnétique.

Lors des inversions, le sens des courants qui remuent le noyau liquide s’inverse.

De manière simple, on peut dire que le champ magnétique terrestre est comparable à un barreau magnétique placé au centre de la Terre.

Inversion du champ magnétique

Le pôle Nord magnétique bouge et se retrouve de temps à autre au sud magnétique . Pour vous donner une idée, si une inversion se produisait aujourd’hui, les oiseaux migrateurs seraient à la dérive, les communications radio seraient perturbées, des accidents de navigation en série se produiraient.

De plus, la vie sur Terre n’est possible que grâce au bouclier magnétique dont bénéficie notre planète. Sans lui, les particules cosmiques, nocives pour tout être vivant, pénètreraient dans notre atmosphère.
Pendant les inversions, le champ magnétique est moins intense ce qui pourrait provoquer une pluie de particules cosmiques

Ces inversions se sont inscrites dans les laves refroidies des volcans. Lorsqu’une éruption volcanique se produit, les petites particules magnétiques de la lave se comportent comme de minuscules boussoles.
Elles s’aimantent dans la direction du pôle Nord.
Quand la lave refroidit, la direction de ces mini-aimants reste figée à jamais.

 

En 1906, un physicien français, observe des coulées volcaniques dont les particules sont orientées vers le sud. Il en conclut que cette éruption s’est produite à une époque où le champ magnétique était opposé.
Nous avons eu confirmation de ces changements dans le passé en étudiant les éruptions sous-marines et les roches volcaniques.

 

Inversions du champ d’hier et de demain

Il y a à peu près 780 000 ans, le pôle Nord magnétique s’est déplacé pour prendre la place du pôle Sud magnétique. La question est de savoir si cet évènement est exceptionnel ou si des inversions se produisent régulièrement.

Pour les géophysiciens, le pôle magnétique n’a cessé de s’inverser tout au long des temps géologiques.
Quand surviennent-ils ? Combien de temps durent-ils ?

Un historique détaillé de ces inversions de polarité a été établi sur les 7 derniers millions d’années. Il révèle que les inversions importantes se produisent approximativement tous les 500 000 ans.

Pour répondre à ces questions, les paléomagnéticiens ont étudié en détail le passage entre deux périodes stables du champ.

Le voyage du pôle ne durerait que quelques milliers d’années, un bref instant, à l’échelle des temps géologiques.
L’étude de laves âgées de 16 millions d’années, indique que le pôle aurait parcouru à cette époque plusieurs degrés par jour.
Quelques mois auraient donc suffit pour qu’il parcourt les 180° (chaque degré représente 111 km sur la Terre).

Un constat est certain : pour passer du nord au sud, le champs commence à faiblir en intensité.

Le grand désordre qui suit l’inversion peut durer quelques milliers d’années avant de se stabiliser.

On sait qu’actuellement l’intensité du champ magnétique est en baisse constante. Cela annoncerait-il un prochain bouleversement ?

 

 

 

La rotation de la Terre en perte de vitesse

C’est l’astronome Edmond Halley qui s’aperçut le premier, au XVII e siècle, que la Terre tournait de moins en moins vite.

La Terre, comme une toupie, tourne de moins en moins vite sur elle-même. Elle boucle son tour aujourd’hui en 24 h mais il ne lui en fallait que 22 il y a 400 millions d’années.

Ce ralentissement aboutira t-il à l’arrêt complet ?

Effets de la rotation

Notre planète n’est pas rigide. Que ce soit le manteau, en interne, ou les océans en externe, ils sont relativement malléables.

La Lune déforme à distance notre globe. Les premiers touchés sont les océans. Lorsque la Lune passe au dessus d’une région, l’eau monte, formant une sorte de bourrelet : c’est la marée haute.
Lorsqu’elle s’en éloigne, l’eau redescend

Selon les fonds, ces différences de niveau peuvent aller de quelques centimètres à une dizaine de mètres.

Le manteau et la croûte sont, eux aussi, soumis à des « marées terrestres ». Ainsi, la France monte et descend chaque jour de 30 à 40 cm.

 

Ralentissement de la rotation

La grande responsable de ce ralentissement est la Lune. Elle avance moins vite que la Terre. La Lune effectue une rotation sur son axe en 27,3216 jours, ce qui est la durée de sa période orbitale, c’est pourquoi la Lune présente toujours la même face à la Terre.

Pendant très longtemps, le frottement dû aux forces de marée, à l’intérieur du système Terre-Lune, a ralenti la rotation de la Lune. La rotation terrestre a également ralenti. Des anneaux de croissance, dans le corail fossilisé, indiquent que la période des marées était différente il y a 360 millions d’années, et donc que la période orbitale de la Lune devait également être différente.

Emporté par son élan, le bourrelet des marées à tendance à devancer la Lune au lieu d’être parfaitement aligné sur sa trajectoire.
Le satellite tire donc en permanence ces masses d’eau en arrière, freinant la totalité du globe.

Pour être précis, la Terre ralentit de deux millisecondes par siècle. Donc, tous les 200 millions d’années environ, il lui faut une heure de plus pour boucler un tour complet.

De son côté, la Lune s’éloigne de notre planète au rythme de 3,7 centimètres par an.

Nous ne perdrons pas notre Lune. Son orbite va continuer à s’allonger, jusqu’à ce que la longueur d’un jour terrestre soit égale à un mois lunaire. Ceci se produira lorsqu’une journée durera 47 jours, et que le système Terre-Lune aura atteint une synchronisation stable

 

Un arrêt complet ?

A force de perdre de la vitesse, la Terre finira t-elle par s’arrêter ?

Au rythme du ralentissement actuel, les marées auront dissipé toute l’énergie de rotation de notre planète dans 4,3 milliards d’années.
A ce moment là, la planète bleue présentera, du côté du soleil, une face carbonisée, et côté sombre, une face gelée.
La vie n’y sera plus possible.

Nous avons encore largement le temps. D’ailleurs, dans 4,3 milliards d’années, le Soleil sera en train de s’éteindre.

Le systeme solaire et son avenir

juin 29, 2008 par until2012

 

C’est officiel : le minimum solaire est arrivé. Les taches solaires se sont évanouies. Les éruptions solaires sont inexistantes. Le Soleil est d’un calme plat. Comme le calme qui précède la tempête.

Au cours de la semaine passée, des chercheurs ont annoncé qu’une tempête se prépare : le plus intense maximum solaire de ces cinquante dernières années. La prévision en a été faite par une équipe emmenée par Mausumi Dikpati du National Center for Atmospheric Research. ” le prochain cycle de taches solaires sera de 30 à 50% plus actif que le précédent “ affirme-t-elle. Si c’est bien le cas, les années à venir pourraient connaître un surcroît d’activité qui se comparera avec l’historique maximum de 1958.

Ça, c’était un vrai maximum solaire. L’ère spatiale débutait à peine, Spoutnik avait été lancé en octobre 1957 et Explorer 1 (le premier satellite américain de l’histoire) en janvier 1958. En 1958, vous ne pouviez pas dire qu’un orage magnétique se déroulait en consultant les barres de réception de signal de votre téléphone portable, car les téléphones portables n’existaient pas. Cependant les gens se doutèrent quand même qu’un évènement naturel de grande ampleur se déroulait lorsqu’ils purent observer par trois fois des aurores boréales jusqu’au Mexique… Aujourd’hui, un évènement similaire aurait des répercussions sur les téléphones portables, les systèmes de positionnement par satellites, les satellites météo ainsi que beaucoup d’autres technologies modernes.

Les prévisions de Dikpati sont sans précédent. En bientôt deux siècles d’observation du cycle solaire de 11 ans, les scientifiques ont fait de leur mieux pour prévoir l’ampleur du maximum à venir, et ont régulièrement échoué. Les maximums solaires peuvent être intenses, comme en 1958, ou à peine perceptibles, comme en 1805, et ce de façon apparemment aléatoire.

Mais il y a quelques années de cela, Dikpati a compris que la clé du mystère résidait dans une sorte de tapis roulant à la surface du Soleil.

Nous avons un équivalent de ce phénomène sur Terre, le grand tapis roulant océanique, rendu célèbre par le film catastrophe le jour d’après. Il s’agit d’un réseau de courants qui transportent eau et chaleur d’un océan à l’autre. L’argument du film, c’est que le tapis roulant océanique s’arrête brutalement ce qui plonge le climat terrestre dans le chaos.

Sur le Soleil, on observe également un courant, mais pas d’eau bien entendu. Ici, ce qui est transporté, c’est du gaz ionisé, c’est-à-dire électriquement chargé. Il s’écoule en boucle depuis l’équateur jusqu’aux pôles solaires et ainsi de suite. Tout comme le grand tapis roulant océanique conditionne le climat sur Terre, son équivalent solaire serait la clé de la ” météo solaire “. Tout particulièrement, il influe sur le cycle des taches solaires.

Le physicien solaire David Hathaway nous l’explique ” D’abord, il faut avoir conscience de ce que sont les taches solaires : l’extrémité de boucles enchevêtrées du champ magnétique solaire généré par la dynamo interne du Soleil. Une tache solaire typique se résorbe en quelques semaines tout au plus, laissant la place à des champs magnétiques beaucoup plus faibles. “

C’est alors qu’intervient le tapis roulant.

” Le sommet du tapis roulant vient frôler la surface du Soleil, emportant avec lui les champs magnétiques dégénérés des défuntes taches. Ces ” dépouilles ” sont alors entraînées vers les pôles jusqu’à une profondeur de 200 000 km à l’intérieur du Soleil, où la dynamo solaire peut les ranimer. Une fois que ces ” dépouilles ” sont ” réincarnées “, amplifiées en fait, elles retrouvent leur flottabilité et remontent à la surface. “ Et hop ! De nouvelles taches solaires apparaissent !

Tout cela se produit en réalité très lentement. ” Il ne faut pas moins de 40 ans pour que le tapis boucle un tour complet “ confirme Hathaway. Dans les faits, ça peut prendre de 30 à 50 ans. Quand le tapis va vite, cela signifie que beaucoup de champs magnétiques sont recyclés et que donc le prochain cycle sera très actif en termes de taches solaires. C’est sur cette hypothèse que se fondent les prédictions actuelles. ” Le tapis a tourné vite entre 1986 et 1996 “ annonce Hathaway. ” Les vieux champs magnétiques balayés à cette occasion devraient réapparaître sous la forme d’énormes taches entre 2010 et 2011. “

Comme beaucoup d’autres experts dans sa spécialité, Hathaway fait confiance au modèle du tapis roulant et est d’accord avec les prévisions de Dikpati concernant la sévérité du prochain maximum solaire. Mais il reste en désaccord sur un point : Dikpati prévoit le pic d’activité pour 2012, alors qu’Hathaway pense qu’il se produira plus tôt, entre 2010 et 2011.

” Les séries historiques montrent que les cycles solaires intenses montent en puissance plus rapidement que les petits “ fait-il remarquer. ” Je m’attends à voir les premières taches du prochain cycle apparaître dès la fin 2006 ou courant 2007, et le maximum atteint entre 2010 et 2011 “.

Qui a raison ? L’avenir nous le dira. Mais ce qui est certain, c’est qu’une tempête de grande ampleur se prépare.

Le mystere des cranes de cristal

juin 29, 2008 par until2012

Les crânes de cristal apparus sur le marché européen à la fin du 19e siècle ont suscité bien des spéculations.
Un crâne de cristal appartient au British Museum, un autre crâne à la Smithsonian Institution de Washington. De nombreux particuliers sont également détenteurs de crânes en cristal.
Ce mystère a surtout fait l’objet d’une enquête passionnante par deux journalistes de la BBC voici quelques années.
Preuves scientifiques et témoignages des descendants des peuples amérindiens nous amènent à nous interroger sur le passé de l’humanité et son avenir.
Cette étrange affaire nous ramène au
calendrier Maya et à cette fameuse date du 21 décembre 2012 mais également à la mythique cité de l’Atlantide

Le problème posé par les crânes de cristal

L’énigme posée par ces crânes tient au fait que, selon les experts, seuls des outils du 20e siècle, notamment des mèches recouvertes de diamant, ont pu attaquer un matériau aussi dur que le cristal de quartz.

Or, les crânes authentifiés datent d’une période très antérieure à la conquête espagnole. On sait que les peuples amérindiens n’utilisaient pas d’outils pour façonner leurs objets. C’est tout le problème qui se pose aux scientifiques.

Plusieurs tests ont été effectués. Ceux réalisés par Hewlett Packard dans leurs laboratoires sur le fameux crâne de Anna Mitchell-Hedges ont fait l’objet d’un rapport que l’on peut résumer ainsi :
« Nos scientifiques ne peuvent expliquer comment de tels objets auraient pu être sculptés par des civilisations anciennes sans nos outils d’aujourd’hui »

Les deux journalistes de la BBC ont demandé au British Muséum de réaliser des tests. Il s’agissait de chercher des marques laissées par d’éventuels outils afin de dater le travail du cristal.
C’était donc le meilleur moyen de savoir si les crânes étaient authentiquement anciens ou le produit d’une technologie européenne.

Voici un résumé des résultats transmis oralement aux journalistes et aux propriétaires des crânes testés :

  • Le crâne du British Muséum comporte des traces de meules. Il est donc considéré comme « post-colombien ».
  • Le crâne de la Smithsonian Institution porte lui aussi des traces de meules.

Ces deux crânes exposés ne sont donc pas si anciens et peuvent être considérés comme des « faux ».

Par contre, le crâne dit « à la croix reliquaire » a bien été fait à la main. Il a du être taillé quelques temps avant ou peu après la conquête espagnole.

Enfin, et c’est le plus surprenant, concernant les deux derniers crânes analysés, le porte parole du British Muséum a déclaré : « j’ai peur que nous ne soyons pas en mesure de faire des commentaires sur les deux autres crânes » …. » L’équipe a reçu pour consigne de ne pas faire de commentaires ».

Pourquoi ? Qu’on découvert les scientifiques qui soit si embarrassant à révéler ?

Le British Muséum nie avoir réalisé ces analyses. Il est important de le souligner.

Toujours est-il que nous nous retrouvons, dans l’hypothèse où les journalistes ont relaté la vérité, avec au moins deux crânes authentiques :

  • Le crâne de Anna Mitchell-Hedges
  • Le crâne à la croix reliquaire

Cela suffirait donc à accréditer cette affaire. Il faut tout de même savoir qu’un commerce de crânes en cristal existe depuis la fin du 19 e siècle et que bon nombres de crânes qui sont sur le marché sont des faux.

Les pouvoirs du cristal de quartz

La meule de joaillier n’a été introduite aux Amériques qu’après l’arrivée de Christophe Colomb en 1492.
Le cristal de quartz est, après le diamant, la matière la plus dure au monde. Il est impossible de sculpter cette matière à la main.

Selon les spécialistes de Hewlett Packard, il aurait fallu un an avec des outils modernes pour sculpter le crâne de Anna Mitchell-Hedges.
De plus, même avec nos outils, une pièce aussi précise et fragile se serait brisée sous les effets des vibrations et de la chaleur.

Le cristal de quartz fait aujourd’hui parti de notre vie. Le cœur de nos ordinateurs, où toute l’information est stockée, est une petite puce en cristal de silicium. Cette puce utilise les propriétés uniques du cristal pour stocker les informations.

Selon les mayas, les crânes de cristal seraient d’antiques ordinateurs. Ils contiendraient d’importantes informations sur les origines de l’humanité et son destin.

Le cristal de quartz est depuis peu à la pointe du progrès scientifique : instrumentation de mesure, télécommunications, système radar et sonar ….

Pourquoi les crânes ont-ils été précisément façonnés dans ce type de quartz ? Les civilisations considérées comme « primitives » avaient-elles des connaissances que nous ne possédons que depuis moins de 100 ans ?

Les crânes de cristal dans la culture Maya et Aztèque

Selon la légende Maya, les Itzas, venus de l’Atlantide, ont apporté les crânes avec eux. Atlantide se dit « Atlantiha » en langue maya.

Ce qui est intéressant c’est que l’Atlantide a toujours fait parti de la tradition orale des peuples amérindiens.
Cette « légende » se retrouve en Amérique du Sud, dans les textes des anciens Sumériens de Mésopotamie et bien sûr dans le Timée de Platon.
Comme le
mythe du déluge, ce mythe semble universel.

A Tula, une métropole des Toltèques, vieille de plus de 1 000 ans, il y a un temple appelé « Temple des Atlantes ».
Derrière ce temple, il y a le mur de coatepantliau ou mur serpent, qui est orné de bas-reliefs.
Ils représentent une série de serpents avec un crâne humain à la place de la tête.
Les archéologues sont toujours perplexes.
Cette construction est dédiée aux « Atlantes ». Mais qui sont-ils ?

Ce temple établi un rapport entre un mystérieux groupe d’êtres désignés sous le nom d’Atlantes et l’image du crâne humain.

Les prêtres mayas utilisaient les crânes lors de cérémonies dont la signification nous échappe.
Cependant, les crânes de cristal “authentifiés” sont anatomiquement parfaits. Celui de Mitchell possède une mâchoire articulée d’où leur surnom par les peuples amérindiens de « crânes qui parlent » et « crânes qui chantent ».

Le message des crânes de cristal à l’humanité

Voilà l’histoire et le message des crânes selon les descendants des peuples amérindiens :

Au commencement, il existait 12 mondes où une vie humaine était présente. La Terre était appelée « la planète des enfants ».
Les onze autres mondes ont rassemblé leurs connaissances dans une sorte d’ordinateur holographique, les crânes de cristal.
Ces « Anciens » ont amené ces crânes sur Terre et ont fait don de la connaissance aux hommes.
Ils aidèrent les hommes à construire quatre grandes civilisations : Lémurie, Mu, Mieyhun et l’Atlantide.
Les 13 crânes étaient conservés dans une pyramide appelée « l’Arche ». Plusieurs civilisations ont été les gardiennes de l’Arche : les Olmèques puis les Mayas et enfin les Aztèques.
Ces derniers en auraient fait un mauvais usage.

 

Les crânes furent dispersés par les prêtres Aztèques après la conquête espagnole. Ils devaient rester séparés car leur pouvoir collectif était trop puissant pour être utilisé avec sagesse par l’homme.

Le message des crânes est tout à fait d’actualité. Si l’homme continue a prendre à la Terre sans rien lui rendre en échange, le quatrième monde ou cinquième soleil, qui doit prendre fin le 21 décembre 2012, sera le dernier.

Les crânes de cristal ont-il un rapport avec l’avenir de l’humanité ?

Doit-on rejeter en bloc cette histoire considérée comme sacrée par les Indiens ? Le British Muséum a-t-il refusé de dévoiler les résultats des tests parce qu’ils étaient effrayés de ce qu’ils avaient découvert ? Difficile à dire car le British Muséum réfute le fait d’avoir fait ces analyses.

Qu’une technologie avancée ait été utilisée pour la fabrication de certains crânes, c’est certain. Mais s’agit-il d’une technologie extraterrestre ? Pourquoi pas mais le fait de parler de fin du monde aussitôt qu’on aborde les peuples amérindiens finit par en faire sourire plus d’un dont je fais partie. Si l’on appréhendait ce type d’objet avec un peu plus de rationalité et sans se sentir obligé d’y mêler légendes et catastrophisme, les scientifiques seraient peut-être moins récalcitrants pour en parler.

Sommes-nous issus du cosmos ? Certains scientifiques le pensent et présentent des théories sérieuses.

Mon opinion est que les peuples qui continuent aujourd’hui à transmettre la sagesse des crânes sont dans le vrai.
Si dans son inconscience et son avidité, l’homme ne prend pas rapidement conscience que la Terre, son unique refuge, ne peut continuer à être pillée sans rien en échange, l’humanité disparaîtra avec elle.

A mes yeux, l’histoire des crânes de cristal c’est avant tout:

« L’histoire d’un petit homme qui voulait gouverner l’univers mais qui a brûlé les étapes et finira par se brûler les ailes «.

 

 

juin 29, 2008 par until2012

Nos découvertes scientifiques

Grâce aux calculs astronomiques assistés par ordinateur, on sait que juste avant le coucher de soleil le 21 décembre 2012, Vénus disparaîtra sous l’horizon occidental tandis qu’à l’est, les Pléiades s’élèveront au-dessus de l’horizon.

Symboliquement, on assistera à la mort de Vénus et à la naissance des Pléiades.

Dans la conception Maya, le Grand Cycle temporel actuel, gouverné par Vénus, prendra fin.

Toute la question est de savoir si à la fin de chaque cycle, un nouveau monde doit recommencer ou non.

Toute cette conception peut paraître fantaisiste. Cependant, je n’ai pu m’empêcher de la comparer avec nos connaissances actuelles sur l’histoire de la Terre.

Des paléobiologistes ont découvert des traces fossiles qui indiquent que « la vie semble avoir été inscrite, gommée et réécrite quatre ou cinq fois, depuis le Cambrien ».
Ce qu’ils ont constaté, c’est qu’à différentes époques de l’histoire, la vie s’est développée pour être ensuite presque instantanément gommée.

A chaque cycle, il s’en est suivi une période où la Terre a été dépourvue de toute vie pendant des millions d’années.

Les grandes extinctions de masse sont prouvées. Là encore, elles n’ont jamais été expliquées clairement. Rentrent-elles également dans ce schéma de mort et de résurrection cyclique ?

Les dernières découvertes effectuées sont également troublantes :

La Terre, comme une toupie, tourne de moins en moins vite sur elle-même. Elle boucle son tour aujourd’hui en 24 h mais il ne lui en fallait que 22 il y a 400 millions d’années.

Le champ magnétique terrestre serait-il en train de s’inverser ?
Sur les 150 dernières années, l’intensité de la composante Nord-Sud du champ magnétique a décru de 10%.
De plus, le pôle nord magnétique a été sérieusement perturbé ces trente dernières années. (Article paru dans Science&Vie N°229)

La Terre n’a pas toujours été bleue. Il y a environ 750 millions d’années, elle aurait été entièrement recouverte de glace.
Des pôles à l’équateur, une énorme couche de glace aurait recouverte toute sa surface.
C’est du moins ce que pensent de nombreux climatologues. Toute trace de vie aurait été éliminée pendant cette longue période.

Leur hypothèse est la suivante :

Il y a 800 millions d’années, les continents actuels se regroupent en un seul bloc, la Rodinia. Puis, ce super continent se fissure sous l’effet d’une intense activité volcanique.
Des mers s’ouvrent et de gigantesques quantités de basalte son libérées ce qui piège une quantité de dioxyde de carbone.
L’effet de serre perd alors son efficacité et les températures s’effondrent, provoquant la plus grande période glaciaire de tous les temps. (article paru dans Science&Vie N°229 Décembre 2004)

Enfin très récemment, le séisme de Sumatra du 26 décembre, d’une magnitude de 9 degrés sur l’échelle de Richter, a été le plus violent depuis celui qui a secoué l’Alaska en 1964.
Ce séisme a eu des effets sur la rotation de la Terre. Le pôle Nord s’est déplacé d’environ 2,5 cm dans la direction de 145° de longitude Est.

Le séisme a par ailleurs très légèrement accéléré la vitesse de rotation de la Terre sur son axe, ce qui aurait pour conséquence un raccourcissement des journées de 2,68 microsecondes.

Simple coïncidence ou sonnette d’alarme ?

Je ne prétend pas avoir prouvé quoi que ce soit avec ce rapprochement entre ce qui est toujours considéré comme une légende par les scientifiques et nos connaissances actuelles. Mais, en lisant les multiples articles sur les découvertes effectuées, je n’ai pu m’empêcher de penser à la prévision des Mayas.

Des études en paléomagnétisme ont établi que la polarité magnétique de la Terre “s’était inversée plus de 170 fois pendant les derniers 80 millions d’années”.
Selon un article du géologue S.K Runcorn, Professeur à l’Université de Cambridge, “il ne fait aucun doute que le champ magnétique de la Terre est déterminé directement ou indirectement par la rotation de la Terre”. Donc, l’axe lui-même de la Terre aurait changé. Plus simplement, la planète aurait basculé sur elle-même, ce qui aurait entraîné un changement de la localisation des pôles géographiques.

Selon des articles parus dans Nature, la dernière inversion géomagnétique a eu lieu il y a 12 400 ans, au onzième millénaire avant notre ère. On sait que cette période est marquée de grandes extinctions dans le monde animal. (Nature 234,27/12/71)

Certains scientifiques estiment que la prochaine inversion des pôles magnétiques terrestres aura lieu vers 2030. (article paru dans Nature 12/2/76)

Nous commençons à comprendre le magnétisme terrestre et ce que pourrait provoquer un dérèglement de ce magnétisme.
On sait que les pôles Nord et Sud du champ sont susceptibles de s’inverser. Les laves solidifiées sont là pour en témoigner puisqu’elles pointent alternativement vers les régions australes ou boréales.

Depuis quelques décennies, on a d’ailleurs observé l’extension croissante d’une anomalie du champ magnétique dans l’Atlantique Sud. (article paru dans Sciences&Vie N°229)

Il ne s’agit nullement d’écrire un scénario catastrophe. Il serait simplement souhaitable de tenir un peu plus compte des mouvements de notre propre planète .

Le calendrier Maya

juin 29, 2008 par until2012

 

Calendrier Maya et Science actuelle

Nous savons que le calendrier était si important aux yeux de la civilisation Maya que sur chaque stèle gravée et sur chacune de leurs œuvres, ils ont laissé des inscriptions hiéroglyphiques complexes.
Ces inscriptions mentionnent des dates détaillées et précises.

Nos connaissances scientifiques actuelles nous permettent de mieux appréhender l’histoire de la Terre. Il est interessant de comparer ce qui est considérée comme une légende et les différents signaux d’alarme que nous lance notre planète.

 

Calendrier maya et planète Vénus

Il est aujourd’hui établi que le point de départ de ce calendrier, le jour « zéro » du Compte long Maya, correspond au 13 août 3 114 avant notre ère.
C’est à cette date que la planète Vénus était apparue pour la première fois au-dessus de l’horizon terrestre, marquant la naissance du cosmos actuel.

Ce compte long n’a pas seulement trait au cycle régulier de Vénus autour de la Terre, qui dure en moyenne 584 jours, mais aussi à son cycle complet par rapport à la rotation de l’axe de la Terre, un cycle qui se compte en millions d’années.

Les mayas se préoccupaient beaucoup des infimes variations qui créé un décalage entre le plan de rotation de Vénus et l’axe de rotation de la Terre elle-même.

Toutes les dates de leur calendrier fait référence au »Grand cycle de Vénus ».

Le manuscrit Maya désigné sous le nom de codex Cospi montre différents aspects de Vénus. Ainsi, avec les cycles de Vénus, les Mayas pensaient pouvoir prédire ce qui arriverait à chaque « mort » de Vénus.

Les cinq soleils

Mayas et Aztèques pensaient que le monde avait été créé et détruit plusieurs fois. Ils croyaient qu’ils habitaient le cinquième monde ou « cinquième soleil », qui est aussi le nôtre.

En résumé, voici les cinq soleils et l’interprétation que l’on peut en faire mais qui reste subjective :

Le premier monde avait été détruit par l’eau, allusion à une spectaculaire montée du niveau des océans.

Le deuxième monde avait été détruit par un grand vent qui s’abattit sur la Terre et détruisit tout. L’image est plus confuse. Ca peut être une allusion à des éruptions volcaniques qui auraient provoqué d’immenses nuages toxiques. Mais, ça peut également faire référence à des bouleversements climatiques ayant entraîné des tornades, cyclones ou autres.

Le troisième monde avait été détruit par le feu du ciel, allusion peut-être à une météorite ou des éruptions volcaniques.

Le quatrième monde avait été détruit par un déluge de sang et de feu. Là encore, on retrouve le symbole lié aux séismes, éruptions volcaniques et à un cataclysme planétaire du à la tectonique des plaques.

Le cinquième monde sera détruit car la Terre se mettra en mouvement et nous périrons tous. Cette fin du monde est prévue pour le 21 décembre 2012, juste avant le coucher du soleil à l’heure de l’Amérique centrale.

Ce qui est troublant c’est que dans cette fin du cinquième soleil, il n’est pas fait allusion à une catastrophe naturelle typique comme dans les quatre autres mais à un mouvement de la Terre elle-même.

Les Mayas

juin 29, 2008 par until2012

Les Mayas attribuaient l’origine de leurs connaissances en Astronomie à leurs aïeux qui les tenaient des premiers hommes.
En fait, on ne peut être que perplexe devant les évidentes disparités qui existent entre les réalisations assez médiocres des Mayas et leurs connaissances en astronomie.

A part en architecture, la culture Maya est assez primitive. Alors, comment ont-ils pu cartographier l’univers alors qu’ils ne connaissaient pas le principe de la roue ?
Comment ont-ils pu compter en millions d’années et n’avoir jamais réussi à peser un sac de maïs ?

Peu de scientifiques contestent le fait que les Mayas tenaient leur calendrier d’une autre civilisation, les Olmèques.
Au IIe siècle avant notre ère, ces derniers utilisaient le même système de calcul du temps. Mais de qui les Olmèques tenaient-ils ce calendrier ?

Il faut se rendre à l’évidence que le calendrier Maya est d’une stupéfiante précision.

L’année solaire compte 365,2420 jours soit une erreur de seulement 0,0002 jour. Le calendrier Maya se révèle donc encore plus précis que le calendrier grégorien (365,2425) introduit en Europe en 1582.
Nous savons aujourd’hui que le chiffre exact est de 365,2422 jours.

Les Mayas utilisaient leur propre système de notation qu’ils tenaient des Olmèques.

Le système est une combinaison :

De points (correspondant au chiffre 1 ou à des multiples de 20)
De barres (chiffre 5 ou des multiples de 5 fois 20)
De glyphes en forme de coquillages (le zéro)

Comment les Mayas comptaient-ils le temps ?

Le temps était compté de la manière suivante :

En jours (kin)
En périodes de 20 jours (uinal)
En année de calcul de 360 jours (tun)
En périodes de 20 tuns (katun)
En périodes de 20 katuns (bactun)
Il y avait aussi des périodes de 8 000 kuns (pictun) et de 160 000 tuns (calabtun)

Le calendrier Maya, par sa précision, n’a rien à envier à nos ordinateurs modernes.

Sur une stèle à Quirigua, au Guatemala, une date nous renvoie en arrière de plus de 300 millions d’années.

Des inscriptions glyphiques découvertes sur une stèle de Copan au Honduras indiquent une date mystérieuse correspondant eu 26 juillet 736.

Rapportées à notre système de datation, les énigmatiques inscriptions Mayas livrent un message plutôt inquiétant : le cinquième soleil prendrait fin le 4 Ahau 3 Kankin soit le 23 décembre 2012.

Il existe un véritable souci obsessionnel de la civilisation Maya, et de toutes les anciennes cultures de l’Amérique Centrale, à calculer la fin du monde.
Ce calendrier semble avoir été créé pour prédire une catastrophe cosmique ou géologique.

Légende ou réalité ? Seul l’avenir nous le dira.